Et, de sang froid, je planterai mon tournevis entre tes deux yeux grands ouverts. Et tout serait fini. Et je ne ressentirais plus rien.

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Assise contre un mur.
Le sang ruisselle de ma poitrine.



[Rends-le moi. Je le veux]


Joue avec. Le serre dans ses doigts.




-Tu n'auras plus besoin de ça, je crois.

Ce que l'on pense pierre n'est parfois que chair glacée.
Ainsi se déchira mon coeur lorsque ses doigts s'y plongèrent.
Coeur... Petit coeur disparu à jamais.




Soleil nuageux qui plus jamais n'inondera mon être de sa chaleur, ni le vôtre ce que que vous appeliez... Hem...














[ Rire? ]





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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 11:42

Modifié le mardi 24 février 2009 15:38

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Le fait est que l'on ne peut cesser de penser aux choses qui nous obsèdent, mais lorsque quelque chose nous obsède, il occulte toutes les autres pensées.

Le problème est donc là : comment penser à autre chose qu'à ce qui nous obsède, s'il n'y a rien d'autre ? Il ne nous reste donc d'autre alternative que de voir les (la?) choses en face et de trouver une solution.

Mais, à un âge où tout inconvénient est obligatoirement une catastrophe, et où tout heur ne semble qu'éphémère, comment se concentrer sur ce qu'il y a de bien, si tout de suite, quelque chose qui nous paraît plus grave vient le supplanter?

Et si c'était mathématique, physique, chimique, logique, même? Toute substance, dont la densité est inférieure à une autre flottera toujours en sa surface, et pourvu qu'elle comporte des particules hydrophobes, finira toujours par la recouvrir.

Dois-je en conclure que mon cher encéphale n'et qu'une vulgaire casserole d'eau envahie par une huile douteuse ? (J'ai horreur de la chimie et des maths, je sais désormais pourquoi).

En admettant que mon raisonnement soit juste, je ne vois pas comment évacuer cette huile, trépanation exclue. Elle isole et étouffe tout ce qui essaie de s'interposer, voire le remercie outrageusement et le chasse par mes yeux. Voilà donc mon heur changé en sécrétion lacrymale, sans pour autant pouvoir se vanter d'être des larmes de joie. Non, c'est comme de la paraffine, c'est déguelasse, ça dégouline. On est mal, je vous le dis.


Et quand bien même j'arriverais à m'en défaire, l'huile, c'est bien connu, c'est comme les cheveux, ça repousse. Il faut prendre le mal à la racine et l'arracher comme on ramasse les carottes. Mais toute seule, c'est dur, car le potager est grand.


Surtout quand on ne sait ni par où, ni par quoi commencer.

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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 12:13

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 12:26

Oisiveté

Oisiveté
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Se laisser tomber. Pleurer. Se relever. Paniquer. Ouvrir la bouche. Ravaler son cri. Se rallonger. Pleurer à nouveau. Mettre de la musique. Fermer les yeux. Eteindre la musique. Marcher. Fumer. Vomir. Prendre une douche. Se peser. Fumer. S'allonger encore une fois. Pleurer, comme toujours. Se trouver pathétique. Se détester.

Être là, entre deux eaux.
Ne plus savoir que faire.





Help, les gens.





# Posté le samedi 29 novembre 2008 16:13

A@SH

A@SH
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[Ne sait pas trop quoi faire]
Comme un chat qui regarderait avec curiosité un pendu se balançant au bout de sa corde. Erre sans but et se pose un nombre incalculable de questions.
Combien de calories dans 250mL de soupe aux carottes? Je rappelle ou pas? Tu crois que je pourrais tenir combien de temps dehors en sous-vêtements avant d'entrer en hypothermie? Mes yeux étaient-ils réellement gris quand je suis née? Est-ce que je saurai me servir d'une tronçonneuse sans me trancher quelque chose? Et si je me faisais piercer la langue? Peut-on vraiment attraper le tétanos avec des cordes de guitare oxydées?
"Maigrir pour se constituer une vraie personalité" (mort de rire)




Moi j'aime pas le chocolat, mais juste par ce que c'est pas bon.




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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:15

Ouech les gens.

Ma vie est un commentaire composé, avec des plans, des conclusions, et beaucoup de problématiques.
Je me fiche pas mal de tout ça. Mon seul regret ? De ne le réaliser que si tard.
Vous avez créé un monstre. Mais un monstre bien élevé.
Mon âme est faible. J'ai beaucoup d'idées, et très peu de force pour les concrétiser. Mon c½ur se serre.

Encore un peu perdue, mais ça va mieux. J'ai peur, j'ai froid, j'ai mal, je suis déboussolée, mais je n'agonise plus. Et puis, honnêtement, je commence à m'y faire. Ironie, mais je ne trouve pas ça drôle du tout. J'en ai assez d'avoir mal. C'est pathétique. J'en ai vraiment marre. Je ne me suffis plus, et je ne supporte que très mal d'avoir de la compagnie. Je ne sais pas trop quoi faire. Je ne veux plus aller vers les autres. Je n'en ai plus envie. Je n'ai strictement aucune idée de ce que je dois faire. De ce que je peux faire. De ce que je veux faire, tout simplement. Ne pas attendre l'irréalisable, arrêter de rêver, regarder du sang au cinéma, vomir quand ça va vraiment pas.
Essayer de comprendre. De me comprendre. Je ne vois pas ce que je veux, ni pourquoi je suis là. C'est ça se chercher, alors ? Je pensais m'être trouvée depuis un bon moment, en bonne partie, du moins. Mais je découvre tous les jours de nouvelles souffrances, je suis toujours en quête d'un idéal, d'un absolu qui ne viendra pas. Je vaque, j'erre, je fouille, je chois, je trouve, j'accroche, je décroche, je jette, je ramasse. Je cherche en vain, trouvant parfois de vrais morceaux, mais les pièces importantes manquent encore, et, ne sachant pas du tout à quoi elles ressemblent, je n'ai moyen de les identifier qu'en les essayant. J'essaye, c'est ça. J'essaye, mais rien ne me va.
Tous ces échecs me fatiguent, ce manque permanent de réussite, ces fausses joies toutes si bien imitées. Si au moins j'avais une vague idée de ce que je suis. Si au moins j'étais persuadée d'être quelque chose. Mais c'est peut-être ça, en fait. Peut-être que je ne suis as finie. Hm. Bizarre. Ce qui expliquerait pourtant bien des choses : pourquoi tous es extrêmes ne m'ont-ils pas seulement aiguillée ? Pourquoi n'aurais-je pas avancé, autrement ? J'aurais au moins dû commencer à avoir une faible piste pour une idée fondée sur une hypothèse nébuleuse, même non formulée, mais non. Ces tests manichéens ne me mènent à rien, et je ne sais pas de quel coté aller, je reste donc entre deux eaux (qui commencent à stagner, d'ailleurs).
J'ai aussi cherché dans la nuance, à faire un patchwork de ce qui existe. Mais mes tentatives n'ont donné naissance qu'à un ramassis immonde et infâme, et je fus bien soulagée de ne pas m'y être reconnue. Je reste seule avec mes rêveries, à défauts de concret. Cette épitaphe est ma foi bien pathétique, et je n'ai pas envie de m'être creusé a cervelle pour rien.
Certaines personnes trouvent que je ne fais pas assez dans le concret. Moi, pas concrète ? Fi, ce texte est ma réponse. Je ne peux concrétiser ce qui n'existe pas. Aussi cherche-je encore et toujours, et sans mauvaise foi !
J'essaierai de faire plus attention la prochaine fois, et de ne pas me brûler, comme on dit. Surtout les bras...
Ouech les gens.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 15:56

avortement

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Envie de chuchoter à l'oreille de quelqu'un des mots auxquels il ne s'attendrait pas.





Joie déçue, flétrissement d'un bouton de rose.







Jeunesse qui se rétracte et se déssèche avant terme.

Expiration.
Apathie.



[My heart still stood.]


Mes yeux se ferment, mes lèvres se crispent.
Corps indolent qui se laisse docilement mener au gré de ma fatigue.






[J'ai encore rêvé de toi, tu sais.]











Expier mes fautes. Tout recracher dans un torrent de larmes.
Des rivières d'acide chlorydrique, machiavéliques mégères creusant leur lit sur mes traits.

Serais-tu enfin mort?









Texture veloutée, vierge de couleur.
(...Un glissement ténu...)
Le rouge me monte aux joues.








Mélodie des derniers instants, mélancholie trainante.
Je ne suis qu'au premier tiers de ma chute.
Effacer et tout recommencer.







[Je peux te rejoindre?]






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# Posté le lundi 08 décembre 2008 14:42

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 13:30

Dictionnaire, coeur de mon coeur, pourquoi les gens n'écoutent-ils ni ne prêchent ton exactitude et ton égalité?

Mesdemoiselles, ne le prenez pas mal, mais vous n'êtes qu'une part du butin, une part comme une autre.
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[EXEMPTE DE TOUTE POSSESION]









Intégri : n.f.________1-Etat d'une chose qui demeure entière
_____________________2-Honêteté absolue

Absolu, ue : adj.______1-Qui ne comporte ni restrictions, ni réserve => intégral, total. Ex : confiance absolue.
______________________1-n.m. Ce qui existe indépendamment de toute restriction de toute condition ou de tout rapport avec autre chose.
___________________II- 1- Dans l'absolu : sans comparer, sans tenir compte des conditions.

Amour : n.m._________1-Sentiment vif qui pousse à aimer (qqn), à vouloir du bien, à aider en s'identifiant plus ou moins => aimer





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Dictionnaire, coeur de mon coeur, pourquoi les gens n'écoutent-ils ni ne prêchent ton exactitude et ton égalité?

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 14:33

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 14:45

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# Posté le vendredi 12 décembre 2008 13:36

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 05:55

"She looks like Bettie Page..."

"She looks like Bettie Page..."
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Nichts ist kälter als deine Liebe
Nichts ist kälter als deine Hand
Nimm dein Herz, du bekommst es wieder
Etwas tief in dir hat mich ausgebrannt...




















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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 13:13